Communiqués de presse
Cancer et anticorps monoclonaux : La société innovante BioRéalités annonce son rachat par SERVIER
Montpellier, le 4 juillet 2011 : BioRéalités, jeune « biotech » française innovante, annonce son rachat par Servier. Créée en février 2007, BioRéalités est spécialisée dans le développement d’anticorps monoclonaux dirigés contre un facteur clé du mécanisme de récidive des cancers, dont l’objectif est d’améliorer le traitement de plusieurs cancers dont le cancer colorectal.
BioRéalités détient plusieurs candidats médicaments et un portefeuille de brevets, fruits de 4 années de recherche au sein de l’entreprise et de travaux préalables menés par l’équipe de recherche dirigée par Dominique Joubert et Frédéric Hollande au sein de l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Montpellier (unité « mixte » INSERM, CNRS et Université de Montpellier).
Dans environ 80% des cancers colorectaux, une des mutations génétiques provoque la sécrétion anormale d’une protéine particulière. Cette molécule n’est pas décelée chez l’être humain adulte en bonne santé. Dans des modèles animaux, Bioréalités a montré, en utilisant un anticorps monoclonal capable de piéger cette protéine, une réduction de la taille des tumeurs et un meilleur contrôle des récidives . Cette approche thérapeutique, qui agit seulement sur les cellules cancéreuses, permet une approche ciblée de la maladie.
Le Dr Emmanuel Canet, responsable de la R&D au sein de Servier déclare : « Nous sommes fiers de pouvoir ainsi accélérer le développement d’une véritable innovation médicale d’origine française. Notre démarche reflète la volonté de Servier de renforcer notre investissement de recherche dans le domaine des biotechnologies et de trouver des médicaments innovants dans le cancer colorectal. Malgré les progrès thérapeutiques déjà accomplis les traitements actuels ne répondent que partiellement aux attentes des patients, en terme d’arrêt de progression de la maladie, et bien évidemment de survie. »
« L’objectif est de développer un anticorps thérapeutique dirigé contre une protéine cible originale, impliquée notamment dans la régulation des cellules souches tumorales dans le cancer colorectal. D’autres types de cancers pourraient également bénéficier de cette approche », ajoute le Dr Stéphane Depil, en charge de la R&D Cancérologie chez Servier.
Servier, premier groupe pharmaceutique français indépendant, est présent dans 140 pays et représente 20 000 emplois dans le monde dont plus de 5000 en France. Les domaines thérapeutiques de ce laboratoire français sont le cardiovasculaire, le métabolisme, la neurologie, la psychiatrie l’oncologie et la rhumatologie. Chaque année, Servier consacre 25% de son CA en Recherche et Développement.
La société BioRéalités, dirigée jusqu’à son acquisition par Jean-François Floch, a reçu pour ses développements le soutien d’Oséo, de l’ANR , de l’INCA et de la région Languedoc-Roussillon.
Communiqué de presse
Paris, le 8 juin 2011 – Les Laboratoires Servier (LLS), ayant pris connaissance de l’article du Figaro daté du 8 juin « Servier et Wyeth ont menti aux autorités américaines pour vendre l’Isoméride », font les remarques suivantes :
LLS démentent catégoriquement et fermement avoir menti aux autorités américaines ou autres.
L’article fait un amalgame entre les Fenfluramines et le Benfluorex, en suggérant que les données obtenues pour le premier s’appliquent d’office au second. Il faut savoir que le Benfluorex se distingue de la Fenfluramine par la plus grande partie de sa structure, par une efficacité thérapeutique démontrée sur le métabolisme lipidique et glucidique en l’absence d’impact significatif sur le poids et par les effets secondaires rapportés dans les bases de pharmacovigilance (somnolence, asthénie, vertiges et prurit étant les plus fréquents pour Benfluorex, vertiges, céphalées, troubles hépatiques et nausées pour l’Isoméride). Il serait scientifiquement aberrant que d’extrapoler les données concernant l’une de ces molécules pour en déduire des conclusions concernant l’autre.
Les manquements aux exigences de la pharmacovigilance décrits pour le laboratoire Wyeth dans l’article ont fait l’objet d’examen en justice aux Etats-Unis, avec les répercussions sur les indemnisations aux patients qui ont suivi. En France, où la distribution et le suivi du produit ont été assurés par Servier, les indemnisations, comme le souligne l’article, n’ont pas été du même ordre.
En Belgique, l’utilisation de cocktails amaigrissants et d’herbes chinoises a augmenté le nombre de cas de valvulopathie chez les patients. En effet, comme le dit l’article, un seul médecin (dont l’épouse a été condamnée pour importation d’une herbe toxique) à lui seul a déclaré non pas 13 mais en total 24 cas de valvulopathie sur les 43 cas recensés en Belgique.
Au moment du retrait de l’Isoméride, aucune donnée scientifique et aucun signal de pharmacovigilance ne permettait de mettre en doute la sécurité du Benfluorex. La multiplication des cas de pharmacovigilance en 2009 prise en considération avec les résultats de l’étude Regulate et les nouvelles données scientifiques concernant une classe de récepteurs sérotoninergiques ont conduit l’agence française de santé à suspendre la distribution du produit en Novembre 2009. Servier a tout de suite retiré le produit partout où il était distribué.
LLS continuent de collaborer très activement à la mise en place d’un fonds d’indemnisation pratique et rapide pour l’indemnisation des patients ayant subi des effets indésirables suite à la prise de Mediator.
Mediator : les faits
Les Laboratoires Servier apportent des réponses au rapport de l’IGAS sur le Mediator :
Communiqué de presse
Paris, le 12 mai 2011 – Contrairement à ce qu’a annoncé France Info ce matin, jeudi 12 mai, les laboratoires Servier démentent catégoriquement avoir harcelé une patiente ayant pris du MEDIATOR, en lui proposant une somme de 140 000 euros en échange du retrait de sa plainte.
Les laboratoires Servier se réservent le droit d’engager des poursuites contre ceux qui sont directement ou indirectement à l’origine de ces déclarations mensongères.
Communiqué de presse
Paris, le 28 février 2011 – Les Laboratoires Servier tiennent à apporter les éléments d’information suivants concernant l’expertise judiciaire de la patiente de Brest du 26 février 2011.
Les Laboratoires Servier expriment tout d’abord leur profonde compassion pour la patiente victime d’un accident cardiaque postérieure à l’expertise qui se tenait à Rennes.
Le Tribunal à la demande de la patiente a ordonné une expertise judiciaire dirigée par un expert indépendant désigné par le juge. Cette expertise s’est déroulée dans des conditions normales et régulières d’examen et dans un climat serein vis à vis de la patiente.
Le cas de cette patiente est particulièrement complexe ce qui explique la longueur de l’expertise. La majeure partie de celle-ci a été consacrée à des questions posées à la patiente et à son avocat en raison de pièces médicales manquantes nécessaires à la compréhension du dossier médical.
En effet, la patiente présentait de nombreuses pathologies pré-existantes à la prise de Médiator dont entre autres des complications cardiaques et avait par ailleurs reçu de nombreux traitements médicamenteux dans le passé.
Dans ce contexte, la reconstitution du dossier médical de cette patiente est essentielle pour que l’expert judiciaire nommé par le tribunal rende son rapport dans le cadre de la mission que lui a confiée le Tribunal.
Communiqués de presse
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