Paris, le 6 septembre 2011 : Les Laboratoires Servier constatent une fois de plus que le secret de l’instruction est violé à leur préjudice.
Les Laboratoires Servier réaffirment formellement n’avoir trompé ni les autorités de santé ni les patients.
Les témoignages cités de deux personnes sur des faits qui remontent à plus de quarante ans et sur lesquels le Professeur Charpentier admet lui-même que sa mémoire est défaillante, ne sont pas en accord avec l’ensemble des données scientifiques et règlementaires.
D’abord, le Mediator ne montrait pas d’activité anorexigène chez l’homme aux doses thérapeutiques, ceci étant confirmé dans toutes les études cliniques sur le produit, à l’inverse de ce qui avait été trouvé en études précliniques chez le rat.
D’autre part, l’ensemble des données scientifiques et des études communiqués à l’administration tant à l’occasion du dépôt du dossier d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) qu’à la suite de la demande complémentaire qui lui a été faite le 1er avril 1974 par l’Agence du Médicament n’ont jamais traduit la moindre volonté d’obtenir frauduleusement une autorisation de mise sur le marché.
Les Laboratoires Servier démontreront devant les juges saisis qu’ils n’ont pas trompé, durant toute la vie du Mediator, les autorités sanitaires et les consommateurs.
Contrairement à ce qui a été indiqué dans certains media, aucune étude du Professeur Charpentier n’a été modifiée en vue de sa communication aux autorités sanitaires et elles ont toujours été signées par lui et sous sa responsabilité.
